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LA PEUR

• L'image de soi ou l'ego est bien l'obstacle qui empêche tout être humain d'être bien. C'est le reniement de ce que nous sommes en fonction de ce que nous croyons ou pensons être. Nous fuyons notre vérité actuelle et alors nous lui donnons encore plus de force. Handicapé ou non, il n'y a aucune différence.

 

• La peur est toujours associée avec un mot, il y a la peur des effets à long terme, la peur d'être en fauteuil roulant, la peur de se voir invalide, la peur d'être seul, la peur de se faire rejeter, la peur de vivre, la peur d'être incapable, la peur de la critique, la peur de ne pouvoir marcher, etc. En ajoutant des mots après la peur, on en vient à accumuler des mots "des connaissances" inutiles sur ce que nous ne sommes pas au lieu de comprendre la peur. C'est quand nous voyons que nous sommes la peur, alors on ne peut plus rien faire à son sujet et alors elle arrive à sa fin sans effort. Quand la peur (soi-même) est profondément comprise, un état nouveau entre en existence, un état que nous cherchons tous, mais que nous ne pouvons trouver en cherchant. Il entre en existence quand l'esprit est libérer de la peur.

 

 

LA LOI UNIVERSELLE DE CAUSE À EFFET

• Il n'y a pas de hasard dans la vie, nous choisissons consciemment ou inconsciemment tout ce qui nous arrive afin de prendre conscience de soi. Les problèmes surviennent lorsque nous nions cette simple vérité et alors nous créons nos peurs et les conséquences qui en résultent. Nous blâmons et critiquons les autres, la chance ou Dieu. Les douleurs et les souffrances vont continuer jusqu'à ce que nous acceptons sans jugement ce qui "est" et alors en l'acceptant, on a la maîtrise de notre vie. Les expériences extérieures demeurent identiques, mais intérieurement nos sentiments changent. Le bien-être est un état d'âme et non une pensée ou une image.

 

 

UTILISER NOS HANDICAPS POUR CRÉER

• Pour plusieurs gens qui ont des capacités physiques réduites, le plus grand problème n'est pas cette ataxie ou cette paralysie, mais bien la façon qu'on se fait traiter par les autres et ainsi vivre le manque d'espoir. Souvent on a l'impression qu'on est utilisé que pour justifier l'emploi et la sécurité des gens qui se croient indispensables, mais souvent haïssables. Je ne vous apprends rien, n'est pas ? Alors on en vient à se demander honnêtement, si notre dépendance envers eux, n'est pas plutôt l'inverse !!! Ce n'est pas parce que nous sommes physiquement atteints de paralysie physique, que nous sommes également paralysés mentalement et sans aucune créativité ? Nous tous l'avons cru et alors on a créé inconsciemment cela dans notre vie. Soit le fait d'être des fardeaux et des êtres inutiles dans la société.

 

• Travailler ne signifie pas être utile loin de là, mais signifie être esclave des autres si notre travail est une façon de gagner notre vie et sacrifier notre liberté pour un chèque de paye. Perdre notre vie en cherchant à la gagner. L'essentiel n'est pas de gagner notre vie, mais de créer notre vie. Un handicap est souvent un élément déclencheur pour créer des choses merveilleuses pour notre bien-être et celui des autres, mais vous avez écouté les autres qui avaient intérêt à ce que votre condition demeure ainsi afin de justifier leur "utilité" et leur pouvoir sur vous.

 

• Il y a assurément un grand avantage d'être ce que vous êtes afin de changer des conditions et des situations injustes et intolérables dans notre monde de relation, à vous de le découvrir et d'utiliser cette énergie qui dort. La passion de faire n'est pas accessible aux gens qui vivent en toute sécurité et sans problèmes. La paralysie créative est beaucoup plus néfaste et dangereuse que celle physique et elle est le fléau numéro un sur cette planète. C'est une "maladie" bizarre car elle affecte ceux qui ne le savent pas qu'ils en sont affectés.